Articles

Beaucaire rend hommage à Eugène Vigne et Henri Soulier, bienfaiteurs de notre Ville

Ce vendredi 2 novembre, Chantal Sarrailh, adjointe au Maire déléguée aux affaires scolaires et Jean-Pierre Fuster, 1er adjoint au Maire et conseiller départemental du canton de Beaucaire, ont déposé, au nom du conseil municipal et des Beaucairois, une gerbe sur les tombes d’Eugène Vigne et Henri Soulier, bienfaiteurs de notre Ville.

– C’est en 1875 qu’Eugène Vigne, Beaucairois, directeur d’une PME de tonnellerie, riche propriétaire terrien et ancien conseiller général du Gard, a rédigé son testament, acte qui prit force de loi en 1881, année de son décès. Dans cet acte notarié, il léguait à la commune de Beaucaire toute sa fortune. Un testament qui spécifie qu’il veut qu’une école gratuite et laïque soit créée, ainsi qu’une épreuve qui récompensera les meilleurs élèves à l’occasion d’un concours dans les matières générales (français, mathématiques, sciences et histoires géographie).

– Henri Soulier consacra entièrement sa vie à l’enseignement. Instituteur de 1905 à 1936 à l’école du Doyenné (aujourd’hui école Nationale), il y fonde une bibliothèque. Dévoué à l’enseignement et n’ayant pas d’enfant, lui et son épouse légueront par testament, une somme d’argent très importante en faveur des écoles de la ville et de leurs œuvres. Chaque année, les jeunes Beaucairois, meilleurs élèves de CM2 des écoles laïques de la ville concourent pour ce. Le temps d’une matinée, ils participent à différentes épreuves : dictée, questions, mathématiques,…
Lire la suite

Les CM2 participant au prix Soulier reçus en Mairie

A la fin de l’année scolaire, les élèves de CM2 participants et lauréats du prix Henri Soulier étaient reçus dans la salle du conseil municipal de Beaucaire pour la traditionnelle cérémonie des récompenses, en présence du Maire de Beaucaire Julien Sanchez, de Chantal Sarrailh, son adjointe aux affaires scolaires, et de nombreux élus.
Tous les participants se sont vu offrir une encyclopédie ainsi qu’un stylo aux couleurs de notre ville. Les lauréats, quant à eux, ont reçu un chèque.

Les lauréats 2017 :
–          1er prix garçon : Arnau ALBELDA-NICOLAU
–          1er prix fille : Natasha DAVID
–          2ème prix garçon : Kylian VIDAL
–          2ème prix fille ex aequo : Inès BERQUET
–          2ème prix fille ex aequo : Orlane CHAMBON

Rappel :
Henri Soulier consacra entièrement sa vie à l’enseignement. Instituteur de 1905 à 1936 à l’école du Doyenné (aujourd’hui école Nationale), il y fonde une bibliothèque. Dévoué à l’enseignement et n’ayant pas d’enfant, lui et son épouse légueront par testament, une somme d’argent très importante en faveur des écoles publiques et de leurs œuvres.
C’est ainsi qu’est né le Prix Soulier.

Chaque année, les jeunes Beaucairois, meilleurs élèves de CM2 des écoles laïques de la ville concourent pour ce prix. Le temps d’une matinée, des enfants ont participé aux différentes épreuves : dictée, questions, mathématiques, …

2 novembre : La Ville de Beaucaire rend hommage à ses bienfaiteurs (Eugène Vigne et Henri Soulier)

Ce mercredi 2 novembre, Chantal Sarrailh (adjointe au Maire déléguée aux affaires scolaires) et Stéphane Vidal (adjoint à la sécurité) ont déposé, au nom du conseil municipal et au nom des Beaucairois, une gerbe sur les tombes d’Eugène Vigne et Henri Soulier, bienfaiteurs de notre Ville.

> Henri Soulier consacra entièrement sa vie à l’enseignement. Instituteur de 1905 à 1936 à l’école du Doyenné (aujourd’hui école Nationale), il y fonde une bibliothèque. Dévoué à l’enseignement et n’ayant pas d’enfant, lui et son épouse légueront par testament, une somme d’argent très importante en faveur des écoles publiques et de leurs œuvres.
C’est ainsi qu’est né le Prix Soulier et que chaque année, les jeunes Beaucairois, meilleurs élèves de CM2 des écoles laïques de la ville concourent pour ce prix aux différentes épreuves : dictée, questions, mathématiques,…

> Eugène Vigne, Conseiller Général du Gard au 19e siècle et directeur d’une PME était un Beaucairois qui a légué toute sa fortune et ses biens à la commune, à son décès en 1881.
Son testament spécifiait qu’il voulait qu’une école gratuite et laïque soit créée, ainsi qu’une épreuve pour récompenser les meilleurs élèves.