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La Ville de Beaucaire a commémoré les 75 ans de sa libération

La Ville de Beaucaire a commémoré samedi 24 août le 75ème anniversaire de sa libération, en présence d’élus, des portes drapeaux, d’anciens combattants et de Beaucairois.
C’est en effet le 24 août 1944 que la ville a été libérée.
A cette occasion, Julien Sanchez, Maire de Beaucaire et conseiller régional, a prononcé un discours dans lequel il a rendu hommage à ceux qui se sont battus pour notre liberté (et notamment les Beaucairois) et a également insisté sur la nécessité de ne pas abandonner le combat pour la liberté face aux nombreuses menaces actuelles qui pèsent sur la France aujourd’hui.
Discours de M. le Maire :
 « Mesdames et Messieurs les élus, Messieurs les représentants des autorités civiles et militaires, Messieurs les porte-drapeaux, Mesdames et Messieurs les Déportés, Résistants et Anciens Combattants, Chers amis Beaucairoises et Beaucairois, Mesdames, Messieurs,
Nous sommes réunis aujourd’hui pour célébrer l’anniversaire d’un jour heureux pour notre Ville de Beaucaire, celui de sa libération.
Parce qu’ils se sont battus pour notre liberté, je voudrais que nous pensions à tous ceux qui ont libéré la France il y a 75 ans, à tous ceux (hommes et femmes) qui ont payé de leur vie leur engagement, à tous ceux qui ont été blessés au cours de cette terrible guerre et aussi à tous ceux qui ont été marqués à vie par ce qu’ils ont vu ou par la perte d’êtres chers. Je pense particulièrement bien sûr aux Beaucairois concernés.
Ce lieu où nous sommes réunis ajoute par son calme respectueux à l’émotion qui nous étreint tous, car ce passé encore très proche et les souvenirs qu’il évoque ne s’éteindront jamais.
Tous ces hommes courageux, épris d’idéal, combattants de la liberté ont offert leur vie pour que d’autres destins se prolongent. Car pour eux la France, cela voulait dire quelque chose.
Nous leur devons notre liberté aujourd’hui mais aussi reconnaissance et admiration éternelles. Ils ont par le sacrifice suprême de leur vie, démontré que la barbarie de quelques uns ne pouvait triompher de l’honneur de tous.
En ce jour anniversaire de la Libération de notre ville, je voudrais évoquer aussi l’actualité.
Car penser et célébrer ce qui s’est passé il y a 75 ans maintenant, ne doit pas nous empêcher de penser à ce qui se passe aujourd’hui et ne doit surtout pas non plus aboutir à ce que nous ayons des œillères et que nous nous taisions sur l’actualité qui est particulièrement fournie.
Il faut bien le dire, nos anciens, ceux qui se sont battus pour la Libération de la France, s’ils étaient encore aujourd’hui présents, ne reconnaîtraient sans doute pas la France.
A force de dire qu’il est interdit d’interdire, à force de dire qu’il n’y a pas de culture française, certains sont en effet en train de dissoudre progressivement ce qui fait la nation française, de désintégrer et de rendre honteuse l’identité française.
Il nous appartient à nous, Français, au contraire de valoriser notre identité, notre culture, de ne plus accepter le laisser aller, le laxisme, la repentance, les discours de haines anti français, afin de réaffirmer nos valeurs, nos spécificités, celles qui ont toujours fait la France, sa renommée à travers le Monde et dont nous devons être fiers.
Qu’a-t-on libéré il y a 75 ans ?
Ce qu’on a libéré, c’est la France, patrie charnelle, fière et libre avec ses richesses et ses spécificités.
Un pays agricole, un pays riche en paysages divers.
Un pays où l’on peut voir des joyaux patrimoniaux et culturels témoins d’une Histoire comme Notre Dame de Paris, le Mont Saint Michel, le Pont du Gard.
Un pays où l’on parle le français et où vivent de nombreuses langues régionales.
Un pays où les femmes sont libérées, disposent de leur corps.
Un pays où des millions de touristes viennent nous rendre visite chaque année, non pas pour venir voir des citoyens du monde, mais pour venir voir la France, la civilisation française, nos cathédrales, nos monuments, notre gastronomie, notre histoire, notre patrimoine, notre langue, notre mode de vie.

C’est ça qui a été libéré il y a 75 ans.
Et si notre pays a été libéré, c’est parce qu’il méritait de l’être pour que puisse vivre la France et le modèle Français auxquels nous sommes si attachés et dont nous sommes si fiers.
Comme hier, le patriotisme est important aujourd’hui. Lorsqu’on a le sentiment d’appartenir à la même communauté, la seule communauté devant exister sur le sol français, la communauté nationale, on doit s’entraider, se défendre, se protéger, empêcher les autres communautarismes de se développer. C’est notre devoir de citoyen, notre devoir de Français responsables, fiers et libres.
Nos valeurs françaises, nos spécificités, elles nous ont été léguées et ont été défendues chèrement par nos parents, nos grands-parents, et tous ceux qui étaient là ici avant nous et ont préparé notre arrivée. Ce fut le cas de tous ceux qui ont libéré la France il y a 75 ans.
Aujourd’hui, nous sommes à la croisée des chemins.
Alors n’acceptons pas qu’on nous enlève notre France, qu’on mette sur le même plan des cultures importées et notre culture traditionnelle. Elles ne seront jamais à mettre sur le même plan.
N’acceptons pas non plus le laxisme, les zones de non droit, les zones de non France.
N’acceptons pas la marchandisation du corps.
N’acceptons pas la régression et les atteintes aux libertés individuelles, l’insécurité, les atteintes aux libertés des femmes. La burka, le burkini aujourd’hui permis dans certains lieux de la République ne sont pas la culture française et ne sont pas la France.
N’acceptons pas non plus la montée de l’islamisme, mal de notre siècle, qui nous a déclaré la guerre, celle d’aujourd’hui, pas celle d’il y a 75 ans.
Nos aïeux ont libéré la France.
Vive Beaucaire libre ! Vive la France libre !
Et faisons en sorte que la France soit libre et fière encore aujourd’hui, dans les années et dans les décennies à venir. Cela, c’est à nous de nous en préoccuper d’abord puis de nous en occuper aussi. Je vous remercie. »

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11 novembre : Beaucaire honore ses Héros

En ce 11 novembre 2018, la Mairie de Beaucaire a tenu à organiser une cérémonie commémorative ayant une dimension particulière afin de rendre hommage aux morts pour la France et aux anciens combattants de la Première guerre mondiale, 100 ans, jour pour jour, après l’armistice de 1918 marquant la fin des combats, la victoire des Alliés et la défaite de l’Allemagne.

Afin de marquer comme il se doit le centenaire de la fin de cette guerre qui a fait plus de 8 millions de morts, d’invalides et de mutilés, il avait été décidé cette année par le Maire de faire participer les enfants et d’effectuer cette cérémonie en nocturne, permettant ainsi de lui donner un attrait particulier avec la réalisation d’un son et lumière.

Ce fut un hommage digne et réussi avec un record d’affluence des Beaucairois venus par centaines.
En présence de François Lalanne, Sous-Préfet du Gard, du Colonel Laurent Grebil, chef de corps du 503e Régiment du Train de Nîmes-Garons (jumelé depuis juillet 2017 avec Beaucaire) venu avec un piquet d’honneur, de la Police municipale et nationale, des Sapeurs-pompiers, des associations d’anciens combattants, de la Croix-Rouge, des conseillers départementaux du canton de Beaucaire, de plusieurs conseillers régionaux d’Occitanie, des élus du conseil municipal, des enfants et enseignants des écoles de la Moulinelle et de Garrigues Planes, du collège Eugène Vigne et de la section Croix Rouge du Lycée Professionnel, cette cérémonie commémorative a pris un caractère exceptionnel.

Parce qu’il est nécessaire d’entretenir le devoir de mémoire auprès des jeunes générations et de ne pas oublier tous ceux qui se sont battus pour notre liberté, il était important pour la Mairie d’associer à cette cérémonie les petits beaucairois. Interprétation de « la Madelon » par les élèves du collège Elsa Triolet, chant a Capella « La Strasbourgeoise » puis dépôt de bouquets devant le Monument aux Morts par les enfants des écoles primaires Moulinelle et Garrigues Planes, dessins et réalisations relatifs au centenaire, travail de recherche sur les Poilus beaucairois morts au front et sur les 5 années de guerre résumés au cours de vidéos diffusées sur grand écran, l’investissement des élèves et de leurs enseignants a été souligné et remarqué de tous.

Devant le Monument aux Morts du cimetière de la route de Saint-Gilles qui, rappelons-le, a été officiellement inscrit au titre des monuments historiques par arrêté de Monsieur le Préfet de région quelques jours plus tôt, Monsieur le Maire a tenu à rappeler dans son discours l’importance du sacrifice de tous ceux, Français et Alliés, qui se sont battus pour la France durant la Première Guerre Mondiale, et notamment les 231 Poilus beaucairois morts au front.

Monsieur le Maire a également souligné dans son discours l’importance du lien armée nation. La France, actuellement toujours engagée dans des conflits à l’international, déplore régulièrement le décès de ses soldats d’aujourd’hui tués en opération extérieure. L’adjudant Emilien Mougin et le Maréchal des Logis Thimoté Dernoncourt, engagés dans le 1er régiment de Spahis sont morts pour la France au Mali le 21 février 2018. Le Caporal Bogusz Pochylski, engagé dans le 2e régiment étranger d’infanterie est mort pour la France en Irak le 21 mars 2018. Ne les oublions pas, « le combat pour la paix mené il y a 100 ans est encore aujourd’hui un combat d’actualité pour nos soldats auxquels je voudrais rendre hommage » soulignait Monsieur le Maire.

Julien Sanchez a terminé son discours en rendant hommage à nos combattants d’hier, « À ceux qui se sont battus sous et pour notre drapeau, pour la France, pour leur patrie, quand d’autres aujourd’hui, pourtant Français arborent et sortent avec fierté à la moindre occasion des drapeaux de pays tiers. Comme ceux qui nous ont précédés, ne soyons pas dans l’individualisme, ouvrons les yeux et ne perdons pas de vue l’essentiel ».

Julien Sanchez a également tenu à remercier tous ceux qui ont mis leur énergie et leur cœur dans la préparation de ce bel hommage pour que cette cérémonie municipale soit encore plus belle cette année (et notamment les « maîtres de cérémonie » Gérard Sarrailh et Gaston Py).

Avant de clôturer la cérémonie autour d’un vin d’honneur, le dépôt de gerbes a été effectué devant le Monument aux Morts, éclairé pour l’occasion aux couleurs de la France, successivement par les enfant des écoles, les élèves du Lycée Professionnel Paul Langevin section Croix-Rouge, les Sapeurs-pompiers de Beaucaire, les anciens combattants, Sandrine Corbière et Jean-Pierre Fuster (conseillers départementaux du canton de Beaucaire), Julien Sanchez (Maire de Beaucaire) puis François Lalanne (Sous-Préfet du Gard) accompagné par le Colonel Grebil.

La prochaine cérémonie commémorative aura lieu le mercredi 5 décembre à 17h00 à l’occasion de la Journée Nationale d’Hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et de la Tunisie.
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La Ville de Beaucaire a commémoré le 74ème anniversaire de sa libération

La Ville de Beaucaire a commémoré vendredi dernier le 74ème anniversaire de sa libération, en présence d’élus, des portes drapeaux, d’anciens combattants et de Beaucairois.
C’est le 24 août 1944 que notre ville a été libérée, par les Beaucairois eux-mêmes dont Antoine Boyer, doyen du conseil municipal de Beaucaire, qui était présent pour cette cérémonie.
A cette occasion, Julien Sanchez, Maire de Beaucaire et conseiller régional, a prononcé un discours dans lequel il a insisté sur la nécessité de ne pas abandonner le combat pour la liberté face aux nombreuses menaces qui pèsent sur la France, notamment le terrorisme islamiste et la submersion migratoire.

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Beaucaire commémore l’Appel du 18 juin 1940

La cérémonie en l’honneur de la Journée nationale commémorative de l’appel historique du Général de Gaulle à refuser la défaite et à poursuivre le combat contre l’ennemi s’est déroulée au pied de la stèle du Général de Gaulle, située sur le quai du même nom.

Discours du Maire de Beaucaire :

« Beaucairoises, Beaucairois,

Le 18 juin 1940, alors que d’autres auraient souhaité passer un pacte avec l’ennemi, le Général de Gaulle lance courageusement un appel à la Résistance.

Aujourd’hui, ce n’est pas l’homme que nous commémorons (car beaucoup d’entre nous n’oublient pas et n’oublieront jamais ce qu’il a fait plus tard en Algérie).

Ce que nous commémorons aujourd’hui c’est l’appel du Général de Gaulle le 18 juin 1940. Cet appel est un modèle pour nous tous.
Il montre qu’il ne doit jamais y avoir de fatalité.
Que tant qu’on a encore un souffle de vie, on peut et on doit se battre pour faire cesser l’ignoble et se battre dans l’intérêt de son pays.
Cela, nous devons et devrons toujours le garder à l’esprit car ce qui s’est passé à l’époque peut se reproduire sous une forme ou sous une autre tôt ou tard (et à vrai dire plutôt tôt que tard quand on regarde les attentats sanglants commis ces derniers mois sur notre sol au nom de l’idéologie islamiste). Oui, la liberté s’acquiert ou se conserve souvent de haute lutte.

Puisque c’est son jour, permettez-moi de paraphraser De Gaulle : « le combat national, ça ne se commémore pas, ça se vit ».

En ce jour de commémoration nationale du 18 juin, comment ne pas souligner le paradoxe de la situation.
Paradoxe d’une classe politicienne qui brandit les oriflammes des valeurs de résistance, adopte les mâles accents de la puissance (certains parleront de puissance Jupitérienne) et qui dans le même temps précipite le pays dans ce que l’auteur de l’Appel du 18 juin décrivait comme « la Pente » puis « la Chute ».
Un pays en voie de décomposition, en grave crise morale et identitaire, vaincu économiquement et qui n’est plus totalement maître de son destin mais est vassalisé dans un ensemble eurogermanique.
Encore en 2018, certains voudraient nous convaincre qu’il n’est pas d’autres voies que le fatalisme de la résignation, de la soumission et de la disparition.
Pourtant, comme l’histoire nous l’a enseigné [de Jehanne d’Arc au Général de Gaulle], les échafaudages politiques construits sur la capitulation n’ont pas vocation à durer.
Je crois en l’esprit français et je souhaite que nous soyons nombreux aujourd’hui à résister encore et toujours en menant les vrais combats d’aujourd’hui : ceux contre la dilution de notre identité nationale, l’abaissement des valeurs morales, le laxisme généralisé, la résignation, le combat politique contre l’afflux d’une immigration massive qui n’est pas issue de la même civilisation, engendrant évidemment un choc des cultures qui ne fait que commencer.

Pour que Vive la France : Qu’elle garde toujours à coeur l’esprit de résistance.

Ayons en ce jour une pensée pour tous ceux qui ont résisté à cette époque, pour ceux qui ont versé leur sang pour que nous puissions vivre, et pensons aussi aux résistants à la décadence et à la soumission d’aujourd’hui.

Je pense particulièrement au Gouvernement Autrichien qui a annoncé il y a 10 jours s’attaquer à l’islam politique en expulsant plusieurs dizaines d’imams radicaux et en fermant plusieurs mosquées radicales. Il serait bien que nos gouvernants ici soient inspirés par le gouvernement autrichien dans ce domaine.
Je pense aussi bien sûr au Gouvernement Italien qui a déclaré vouloir refuser tout bateau rempli de clandestins et fait ainsi œuvre de résistance dans le climat ambiant de lâcheté, de nullité politique et d’inconséquence qui caractérisent de nombreux pays européens dont la France qui laisse entrer sur notre sol sans frontière nationale depuis plusieurs années des centaines de milliers d’immigrés dont une partie (nous l’avons vu lors de récents attentats) constitue une menace pour notre pays.

Après l’appel du 18 juin 1940, il serait temps de lancer un second appel !
L’appel à suivre l’exemple des gouvernements courageux qui existent aujourd’hui en Europe et ailleurs dans le Monde, l’exemple de ceux qui défendent l’intérêt des leurs, leur identité, leurs traditions, leur souveraineté et leurs frontières.

Je vous remercie. »

Pour voir la vidéo du discours de Julien Sanchez cliquez ici

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Beaucaire commémore le 11 novembre

En ce 11 novembre 2017 à 11h, la Ville de Beaucaire organisait une cérémonie commémorative au cimetière situé route de Saint-Gilles afin de rendre hommage aux morts pour la France et aux anciens combattants de la 1re Guerre Mondiale, 99 ans jour pour jour après l’Armistice.

Un piquet d’honneur du 503e régiment du Train de Nîmes-Garons (jumelé depuis juillet avec Beaucaire), la Police municipale et nationale, les Sapeurs-pompiers, les associations d’anciens combattants, les élus du conseil municipal, des enfants et enseignants de l’école de la Moulinelle ont également participé à la cérémonie commémorative parmi de très nombreux Beaucairois.

Le Maire de Beaucaire a tenu à rappeler dans son discours l’importance du sacrifice de tous ceux (Français et Alliés) s’étant battu pour la France durant la 1ère guerre mondiale, le Maire soulignant dans notre société de plus en plus individualiste le courage de ces Hommes “pour qui la famille, l’intérêt général, la France, la patrie, la solidarité nationale ont eu un sens qui a dépassé leur existence”.
Aux jeunes générations, il a demandé d’entretenir cette mémoire et de se battre pour cette liberté, qui n’est jamais acquise.
Julien Sanchez a par ailleurs alerté sur les dangers de l’islamisme, autant sur la menace d’attentats terroristes que les atteintes à nos valeurs par les prières de rue et les nombreuses revendications et atteintes communautaristes, indiquant que commémorer ne doit pas nous empêcher d’évoquer les menaces d’aujourd’hui et que nous en avions même le devoir.

Le Maire de Beaucaire a également rendu hommage aux militaires, policiers, pompiers (qui se battent actuellement dans le Gard pour leur sécurité), médecins, surveillants pénitentiaires et enseignants dont l’autorité est si souvent mise à mal par les délinquants. Il a réclamé davantage de fermeté et la fin du laxisme, seule solution pour retrouver la sécurité en France. Il a enfin conclu son discours en insistant sur la nécessité d’augmenter le budget de l’Armée Française qui doit être pleinement indépendante.

Un dépôt de gerbes a été effectué par les associations patriotiques, les élus et par les enfants de l’école de la Moulinelle.

La prochaine cérémonie commémorative aura lieu le 5 décembre.

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