Articles

La police municipale de Beaucaire efficace et réactive. Quid de la justice ?

Ce mercredi 9 janvier vers 8h30, deux élèves du lycée professionnel Paul Langevin et de Saint Félix d’Alzon ont été menacés par un individu armé d’une lame (sans que les élèves ne soient blessés).
Dans les dix minutes qui ont suivi, la police municipale, prévenue, est intervenue et a procédé à l’interpellation de l’individu. Cette interpellation a été particulièrement mouvementée, une policière ayant été blessée et les policiers municipaux clairement menacés de mort et de représailles.
Lors de cette interpellation, les policiers ont découvert sur cet individu mineur habitant le centre-ville de Beaucaire et déjà très défavorablement connu des services de police une quantité importante de cannabis conditionné en sachets.

Plusieurs dépôts de plainte sont en cours.

Le Maire de Beaucaire et son adjoint à la sécurité tiennent à saluer la réactivité du service de vidéo protection qui a permis de localiser le suspect formellement identifié et la réactivité de la police municipale qui a procédé très rapidement à son interpellation.
La clémence régulière de certains magistrats vis à vis de ce type de délinquants multirécidivistes révolte élus et policiers.
Le Maire de Beaucaire tiendra les Beaucairois informés des suites qui seront données par la justice à cette affaire pour laquelle la protection fonctionnelle sera accordée par le Maire à ses policiers.

Beaucaire : Des entraînements réguliers pour notre Police Municipale

Depuis l’arrivée de l’actuelle municipalité, les effectifs et les moyens de la police municipale ont considérablement augmenté.
En effet, partant du constat que la police nationale avait de moins en moins d’effectifs et de moyens, le Maire de Beaucaire a décidé de faire ce qui était en son pouvoir pour augmenter les seuls moyens de sécurité dépendant directement d’une municipalité : la police municipale.
Bien que la police municipale n’ait pas du tout les mêmes prérogatives et pouvoirs que la police nationale, elle est pourtant devenue un élément essentiel du dispositif de sécurité pour les Beaucairois.

D’abord parce qu’elle est depuis le 1er décembre 2016 présente et disponible sur le terrain 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 (et joignable 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 au 04 66 59 22 22), ce qui est extrêmement rare dans une ville de 16 000 habitants comme Beaucaire.
Et pour cause, les effectifs de notre police municipale sont passés en seulement 3 ans de 13 à 23 agents, permettant désormais cette présence de proximité permanente et efficace, sans compter les effectifs de la vidéo surveillance (2 agents en permanence derrière les caméras, soit une douzaine d’agents en tout).
Une brigade canine a également fait son apparition il y a quelques semaines et les moyens matériels à disposition de notre police ont été considérablement améliorés (nouveaux véhicules, VTT, amélioration et extension en cours du réseau de vidéosurveillance pour près de 400 000 euros).
Le Maire a d’ailleurs promis que les effectifs seraient de 25 policiers municipaux en 2020. En 3 ans, l’objectif est presque déjà atteint, tout cela alors que les 3 taux locaux d’imposition sont en baisse chaque année depuis 2014.

Dans ce contexte, mercredi 22 mars, plusieurs policiers municipaux recevaient le Maire de Beaucaire, son adjoint à la sécurité Stéphane Vidal, son conseiller municipal délégué à la sécurité des manifestations Samuel Samson et de nombreux élus municipaux pendant leur entraînement GTPI (Gestes et Techniques Professionnels d’Intervention).
Plusieurs fois par semaine en effet, les policiers municipaux de Beaucaire s’entraînent en reproduisant des situations du quotidien afin de pouvoir faire face ensuite au mieux à ces situations sur le terrain.
Au cours de cette démonstration devant les élus, plusieurs exercices ont été effectués : des exercices en intérieur et des exercices en extérieur avec la brigade canine.

Beaucaire dispose désormais d’une police municipale importante qui ne ménage pas ses efforts.
Il serait maintenant souhaitable et appréciable que les effectifs de la police nationale connaissent la même augmentation et que la Justice soit sévère avec la petite trentaine de délinquants multirécidivistes identifiés que notre police rencontre au quotidien.
La semaine dernière, encore, nos policiers ont été pris à partie et insultés dans l’exercice de leurs fonctions. Le Maire a immédiatement déposé plainte.
Jugé en comparution immédiate, l’un des auteurs des faits, multirécidiviste, et pourtant déjà sous le coup d’une interdiction de séjour à Beaucaire, a pris 6 mois de prison ferme. L’autre, mineur, a été laissé en liberté.
La Ville de Beaucaire remercie ses policiers municipaux pour leur travail quotidien et en première ligne.

Ce travail permet, de l’aveu même des représentants de l’Etat qui tenaient récemment une conférence de presse commune avec le Maire pour s’en féliciter, une baisse de la délinquance à Beaucaire depuis 3 ans.
L’effort sera poursuivi et la pression accentuée sur la trentaine de délinquants multirécidivistes dans les semaines et les mois à venir.

Beaucaire : L’opposition hystérique (élus et public) perturbe le bon déroulement du Conseil Municipal

Ce mardi 14 mars au soir se tenait à Beaucaire un Conseil Municipal pour l’approbation du compte administratif et le vote du budget primitif de la Ville, moment important dans la gestion d’une collectivité.

Agacé par les bons résultats budgétaires de la municipalité, dépité de ne pas avoir d’argument valable à opposer à Julien Sanchez, et n’ayant toujours pas accepté de ne pas avoir été élu Maire de Beaucaire en 2014, M. Christophe André (élu d’opposition des Républicains) a d’abord diffamé publiquement et de manière réitérée le Maire de Beaucaire pendant la séance avant d’injurier des employés municipaux (et notamment une jeune femme de 24 ans) à l’occasion d’une suspension de séance, les traitant de “larbins” devant témoins, refusant ensuite de s’excuser envers eux suite à la demande du Maire à la reprise de la séance.

M. Christophe André a également à plusieurs reprises tenté d’entraver le bon déroulement du Conseil Municipal (organe délibérant) en se mettant debout en dehors de sa place dans l’assemblée à plusieurs reprises pour y intervenir, en déplaçant du matériel municipal et en se rapprochant de la tribune où se tenait le Maire en tentant de couvrir la voix du Président de l’assemblée à de nombreuses reprises.

Par son attitude provocatrice, hystérique, irrespectueuse et infantile, M. Christophe André a contribué à créer un climat délétère et contribué à favoriser un trouble à l’ordre public, plusieurs membres du public (politisés) intervenant oralement et commentant les débats à voix haute, ce qui est interdit, seuls les élus (de la majorité et de l’opposition) devant pouvoir s’exprimer dans un Conseil Municipal qui est une institution républicaine.

Après avoir tenté pendant la suspension de séance de dialoguer avec plusieurs membres de l’opposition et même avec M. Christophe André, et voyant que celui-ci et que les personnes du public concernées persistaient à refuser de respecter la bonne tenue des débats, Monsieur le Maire a informé des faits Monsieur le Préfet du Gard.
À la reprise de la séance, conformément au code général des collectivités territoriales, 3 élus en plus du Maire ont demandé à ce que le Conseil se tienne à huis clos, un vote à la majorité confirmant ce choix.

Plusieurs membres du public (politisés) refusant de quitter les lieux malgré le huis clos, de même que la presse locale, le Maire a dû suspendre à nouveau la séance et requérir l’intervention de la force publique.

La police nationale est alors intervenue pour faire respecter le huis clos décidé conformément aux textes par la majorité absolue du Conseil Municipal (en vertu du code général des collectivités territoriales).

Le Conseil Municipal a pu se poursuivre en présence des élus de la majorité et de plusieurs élus d’opposition restés jusqu’au bout du Conseil par respect des institutions et du mandat qui leur a été confié par les électeurs, plus intéressés par les débats pour leur Ville que par la politique politicienne et la basse tentative de destabilisation du Conseil Municipal.

M. Christophe André n’en étant pas à son coup d’essai, et celui-ci ayant refusé de s’excuser, la Ville de Beaucaire déposera dans les prochaines heures plusieurs plaintes à l’encontre de celui-ci pour son attitude d’obstruction ayant généré des troubles et une entrave à la bonne tenue des débats d’une institution républicaine (en mobilisant qui plus est des effectifs de police nationale qui ont mieux à faire), mais aussi pour diffamation à l’encontre du Maire dans l’exercice de ses fonctions.

Il est détestable que des élus et des citoyens majeurs puissent agir de la sorte. Cela ne grandit pas la politique.
Ces attitudes n’empêcheront pas les élus de la majorité municipale d’avancer pour le développement de Beaucaire et l’intérêt général de la Ville auxquels ils travaillent 365 jours par an.

Les élus de Beaucaire soutiennent les Policiers en colère

Dans toutes les villes de France dotées d’un commissariat de police nationale, les policiers manifestent depuis plusieurs jours (fait extrêmement rare) pour dénoncer leurs conditions de travail, les atteintes physiques de plus en plus graves commises à leur endroit ainsi que le manque de soutien de l’Etat.

Ce mercredi 26 octobre à midi, le Maire de Beaucaire, de nombreux élus de la majorité municipale, des agents de la Police Municipale de Beaucaire et des citoyens étaient présents devant le commissariat de Police Nationale de Tarascon-Beaucaire pour soutenir les policiers dans leur combat.

Nos policiers ne doivent plus être des cibles.
A l’heure où, en France, la délinquance est de plus en plus armée et de moins en moins incarcérée, nos policiers doivent pouvoir bénéficier de la présomption de légitime défense.

La suppression de plus de 12 500 postes de policiers et gendarmes sous le mandat de l’ancien Président de la République, le manque de moyens et de soutien et la politique pénale désastreuse actuels ont également été dénoncés à travers ce rassemblement qui s’est terminé par une Marseillaise devant le commissariat et par une marche dans Tarascon, Beaucaire n’ayant plus depuis de nombreuses années de commissariat de police nationale.

Ville de Beaucaire contre 6 commerces nocturnes : Point sur l’audience du 22 septembre au Tribunal

Jeudi 22 septembre avait lieu le procès de Julien Sanchez, ès qualité de Maire de Beaucaire, poursuivi par 6 commerçants suite aux arrêtés municipaux de juin 2015, interdisant l’ouverture des commerces dans certains secteurs de la ville au-delà de 23h00. Ces 6 commerçants, soutenus par l’observatoire de l’islamophobie et le Conseil Français du Culte Musulman, ont attaqué le Maire pour une prétendue islamophobie à travers les arrêtés municipaux alors que ceux-ci concernent l’ensemble des magasins des secteurs concernés.
L’avocate des commerçants a tenu une plaidoirie de quelques minutes, sans véritable fond, quand le Maire et son avocate ont défendu la commune longuement, avec un dossier sérieux, travaillé et imparable.

Alors que l’avocate des parties civiles n’a apporté aucune preuve de discrimination, alors que le SRPJ a indiqué dans son rapport que le délit de discrimination n’était pas constitué, il a été rappelé par le Maire que dans les rues concernées par les arrêtés, il n’existe pas seulement ces 6 commerces mais plus d’une trentaine de commerces. Il a été rappelé également que d’autres commerces musulmans existent dans ces rues et ne se sont pas retournés contre le Maire car, eux, ont des horaires normaux qui n’occasionnent aucune gêne pour la population.
Julien Sanchez a réaffirmé devant les magistrats qu’il était de son devoir de Maire de veiller à la tranquillité publique et a dénoncé la victimisation insupportable des 6 commerçants, expliquant que la seule discrimination dans cette affaire était la discrimination politique envers un Maire adhérent du Front National.
Après avoir évoqué le fait divers de cet été (un Beaucairois, excédé par les nuisances nocturnes devant l’un de ces commerces, avait tiré sur des jeunes rassemblés devant ce commerce, après leur avoir demandé de se calmer et s’être fait insulter), il a rappelé que ses arrêtés avaient été pris précisément pour éviter ce type de faits divers et indiqué qu’il craint que d’autres habitants ne fassent la même chose car ils sont excédés de subir ces nuisances, quelques commerçants ne respectant par les arrêtés car ils se sentent couverts par la justice et par l’Etat qui n’envoie aucun policier d’Etat pour faire fermer les commerces (la police municipale n’ayant que la prérogative de constater le non respect de l’arrêté et de dresser PV).
Le Maire de Beaucaire a conclu en indiquant au juge que l’enjeu de cette affaire était important : soit la justice reconnaît un droit supérieur à ces 6 commerçants parce qu’ils se présentent comme musulmans, soit la justice réaffirme le principe fondamental de tranquillité publique.
Quoiqu’il arrive, il est évident que la discrimination n’est absolument pas constituée.
L’affaire a été mise en délibéré au jeudi 15 décembre 2016 à 14h00 au tribunal de Nîmes.

Lire la suite

Nuisances nocturnes devant les commerces : Ce qui devait arriver arriva !

Le Maire de Beaucaire tient à remercier et à féliciter pour leur professionnalisme les forces de l’ordre (policiers municipaux et nationaux) intervenues ce jeudi 18 août alors qu’un Beaucairois, semble-t-il excédé par le tapage nocturne causé par un groupe de jeunes devant une épicerie, a ouvert le feu.

Les premières constatations semblent établir que l’arme utilisée serait une carabine à plomb.

L’individu ayant ouvert le feu a bien évidemment été interpellé (plusieurs jeunes menaçant de s’en prendre à lui après les tirs).

Si ce fait divers est tragique, et si personne ne doit se faire justice soi-même, le Maire de Beaucaire n’est pas du tout étonné par ces faits. Il les avait même prévus et anticipés il y a plus d’un an.

En juin 2015, il avait en effet signé un arrêté ordonnant à un certain nombre de commerces situés dans des petites rues étroites et résidentielles de fermer à 23h00 (dont précisément la rue comportant le commerce devant lequel s’est déroulé cet incident cette nuit vers 22h30).
Le Maire avait alors subi les foudres d’associations communautaristes, du conseil français du culte musulman, d’opposants politiques et de médias.

L’arrêté municipal avait ensuite été attaqué en justice par 6 commerçants prétendant qu’il n’y avait aucune nuisance devant leur commerce et que la motivation du Maire serait la discrimination.

Au contraire, on le voit concrètement ce soir, le Maire de Beaucaire avait simplement souhaité protéger chacun de ce type de drame en faisant respecter l’ordre public et en assurant la tranquillité pour les riverains, des honnêtes gens qui ont droit au sommeil.

À ce jour, la justice n’en a toujours pas terminé avec cette procédure et le Maire de Beaucaire sera à nouveau au Tribunal le 22 septembre pour islamophobie après que le SRPJ a été envoyé en Mairie pour une enquête complémentaire afin de savoir s’il y avait bien des plaintes de riverains pour des nuisances nocturnes.

Le Maire de Beaucaire tire à nouveau ce soir la sonnette d’alarme : Quand, enfin, la justice reconnaîtra-t-elle qu’avec ce type d’arrêtés, un Maire est dans son rôle ?
Les commerçants pourront-ils à nouveau après cet incident prétendre que les nuisances n’existent pas ?

En attendant que la justice valide les arrêtés municipaux du Maire et que l’Etat apporte le concours de la police nationale pour les faire appliquer, le Maire de Beaucaire souhaite un prompt rétablissement aux personnes blessées et appelle chacun à désormais respecter la tranquillité publique pour que ce type de drame ne se reproduise pas.

Dès ce vendredi 19 août, un nouvel arrêté tranquillité publique sera pris, interdisant cette fois l’ouverture des commerces dans ces rues après 22h30.
Dans l’intérêt de tous, il enjoint cette fois les commerçants concernés à ne pas se victimiser, à respecter les arrêtés et à faire preuve de responsabilité vis-à-vis de leur clientèle pour que la tranquillité et la sécurité publiques soient assurées.

POLICE MUNICIPALE / BEAUCAIRE : De nouveaux moyens humains et techniques mis en place. Un nouveau véhicule livré.

Depuis deux ans, Julien Sanchez et son équipe municipale mettent le paquet sur les moyens supplémentaires dédiés à la sécurité des Beaucairois (et ce, sans augmentation d’impôts).

Des moyens humains, d’abord. Ainsi, les effectifs de police municipale seront passés, entre avril 2014 et décembre 2016 de 13 à 23 agents de police (le Maire a promis 25 agents d’ici 2020 et atteindra ce chiffre).

Policiers qui ont reçu la consigne d’aller au contact dans les secteurs clés, de montrer une présence dissuasive et, bien sûr, de surveiller attentivement les commerces Beaucairois (le risque de vols et de braquages étant très élevé dans le département du Gard, particulièrement au moment des fêtes de Noël).
Des moyens matériels et techniques, ensuite, car, qui dit plus d’effectifs dit aussi besoin de plus d’équipements.
C’est pourquoi un nouveau véhicule flambant neuf vient d’être réceptionné cette semaine par le Maire, son adjoint à la sécurité Stéphane Vidal et les responsables de la police (chef de pôle et chef de service).

Les équipements ont également été améliorés et, sur le terrain, plusieurs immeubles abandonnés ont été murés (après obtention d’accords) afin d’empêcher tout squat.

Côté vidéosurveillance, le Maire a tenu à ce que la vidéo fonctionne 24h/24 avec des opérateurs présents en temps réel derrière les écrans.
Il a également fait voter en conseil municipal pour plus de 200 000 euros la modernisation du réseau de vidéosurveillance (planifiée pour fin 2016 / début 2017).
8 nouvelles caméras seront également mises en place dans le même temps (fin 2016 / début 2017) dans des zones jusqu’ici non pourvues, pour un coût de 150 000 euros.
Ainsi, ce sont 50 caméras qui seront en place à Beaucaire mi 2017, là aussi sans augmentation d’impôts.

Un seul problème persiste désormais : celui du laxisme de la Justice et de la baisse des effectifs de la Police Nationale, seule directement compétente en matière de lutte contre les stupéfiants (dont les trafics se développent désormais dans tous les villages du sud de la France).
La Police Municipale et la Police Nationale collaborent et de très nombreuses arrestations se sont déroulées ces deux dernières années.
Mais force est hélas de constater que la justice compromet parfois le travail des forces de l’ordre : il n’est ainsi pas rare de revoir les petits caïds qui pourrissent la vie des gens en liberté quelques heures ou quelques jours après leur arrestation.
Hélas, les Maires n’ont pas encore le pouvoir de juger, de mettre en prison, de déchoir de la nationalité ou d’expulser du territoire national les racailles qui devraient l’être.
Comme les Beaucairois, le Maire de Beaucaire réclame de l’Etat et de la Justice une réponse ferme à la délinquance et particulièrement à l’encontre des trafics de stupéfiants.

La sécurité est un enjeu auquel tout le monde doit concourir. Le secret de la réussite : jouer collectif. Avec des Beaucairois vigilants, une équipe municipale qui met le paquet et une collaboration étroite entre Police Municipale et Police Nationale, les premiers signes de la réussite sont déjà visibles de l’aveu de nombreux Beaucairois. Le nombre de cambriolages, vols et agressions est en baisse et les arrestations en forte progression, grâce au travail des agents de la Police Municipale et du centre de vidéo-surveillance.

Pour signaler un problème de sécurité, vous pouvez remplir le formulaire dédié : https://www.beaucaire.fr/les-services-municipaux/securite/signaler-un-probleme-de-securite-a-la-police-municipale/