Jeudi 15 octobre, la municipalité avait convié les parents d’élèves des écoles Nationale et du Château afin de présenter le projet de réhabilitation-extension de l’école Nationale (qui regroupera, après travaux, les deux écoles).

Entouré de sa 1ère adjointe déléguée aux affaires scolaires (Marie-France Perignon), de son ancienne adjointe aux affaires scolaires (Chantal Sarrailh) avec qui il avait lancé ce grand projet sous le précédent mandat, Julien Sanchez a tout d’abord expliqué le contexte et les contours de cette réhabilitation-extension dans la principale école du centre-ville, qui n’a pas connu de travaux depuis des dizaines d’années.

La SEGARD, qui accompagne la ville sur ce dossier était représentée par Sandrine Vengut. Les architectes, Anlexandre Sénac et Nicolas André, étaient également présents et ont présenté et expliqué leur projet architectural.
Le Maire et les architectes ont ensuite répondu aux questions des parents d’élèves.

Unanimement salué pour sa qualité architecturale, ce projet a créé l’enthousiasme auprès des équipes pédagogiques.
Hélène Garcia (directrice de l’école Nationale) et Sandrine Thomas (directrice de l’école du Château) ont quant à elles pris la parole pour se féliciter de ce dossier, travaillé depuis le départ en étroite collaboration avec la municipalité qui a été à l’écoute de leurs besoins en partant précisément des besoins des équipes pédagogiques pour le construire dans la concertation et la co-construction.

Pour ce projet ambitieux et nécessaire, à près de 7 millions d’euros (un montant inédit à Beaucaire), le Maire a obtenu un accompagnement de l’Etat à hauteur de 40% pour cette école située en quartier prioritaire.

  • Réunion de présentation – 15 octobre 2020

  • Réunion de présentation – 15 octobre 2020

  • Réunion de présentation – 15 octobre 2020

  • Réunion de présentation – 15 octobre 2020

La réhabilitation de l’école Nationale , nous l’avons espérée si longtemps…
Et ce projet se concrétise !
Et quel projet ! Une infrastructure fabuleuse qui respecte à la fois le cachet historique de ce
bâtiment tout en intégrant toutes les innovations pédagogiques actuelles (liaisons entre
écoles, multimédia, écocitoyenneté…).
Tout cela a été rendu possible grâce à la concertation de tous les acteurs de ce projet….
(mairie, adjoints, architectes, direction, enseignants…).
Nous ne pouvons qu’être impatients d’accueillir les élèves et les enseignants dans cette
nouvelle structure bluffante par sa beauté et par sa fonctionnalité.

Hélène GarciaDirectrice de l’école élémentaire Nationale

Quel projet ! Imaginez des réunions avec Monsieur le Maire et ses adjoints, avec des
architectes aussi passionnés qu’inventifs…
À chaque fois le seul ordre du jour : Mes attentes et celles de l’équipe pédagogique, notre
confort, des conditions de travail optimales pour les élèves.
Personne n’a été oublié en chemin : Les ATSEM, le rased, l’équipe enseignante mais surtout
les élèves, vos enfants, futurs résidents de cette école modèle où rien n’a été laissé au hasard !
Grandes classes lumineuses, salle de motricité équipée, salle de restauration personnelle, salle de repos pour les ATSEM, salle des maîtres, jardin pédagogique… matériaux modernes, visuel soigné et chaleureux.
Ensemble, nous avons inventé cette école de demain… C’est dans ces conditions
exceptionnelles que je terminerai ma carrière de directrice et d’enseignante,
et lorsque je regarde les plans de ce magnifique projet, je ne peux m’empêcher
de penser : « vivement demain ! »

Sandrine ThomasDirectrice de l’école maternelle du Château

Rappel des faits :
Après avoir à son élection en 2014 fait un état des lieux alarmants des écoles de la ville, Julien Sanchez a, avec son adjointe de l’époque Chantal Sarrailh, décidé de débloquer des sommes importantes sur les écoles de Beaucaire afin d’améliorer les conditions de travail des enseignants et des petits Beaucairois. À tel point qu’en 20 ans, l’année 2019 est celle où la commune a le plus dépensé pour ses écoles qui voient peu à peu s’améliorer les conditions de travail, même si nous partions de loin.

Pour l’école Nationale, la municipalité de Beaucaire a souhaité engager un ambitieux projet de réhabilitation-extension de l’école (située rue Nationale), principale école du quartier prioritaire du centre-ville. D’une capacité actuelle de 150 élèves en élémentaire (6 classes), le projet doit permettre à terme d’accueillir 19 classes et 3 demi-classes spécialisées ainsi que le restaurant scolaire. Cette école regroupera les classes élémentaires actuelles, les classes de l’école maternelle du Château ainsi que de nouvelles classes (notamment en raison du projet de nouveau quartier Sud Canal dont les enfants dépendront des écoles du centre-ville). Le projet prévoit la réhabilitation de trois bâtiments, la démolition d’un bâtiment, de petites extensions en structure légère, l’intégration du bâtiment de la police municipale (déplacée dans un commissariat refait à neuf) et la reprise des espaces extérieurs. La réhabilitation/extension de cette école est une opération complexe, de par sa localisation (centre-ville, site patrimonial remarquable, zone de présomption de prescription archéologique, proximité riverains, accessibilité limitée) et l’importance des travaux à entreprendre (état général assez dégradé de l’école qui depuis au moins 40 ans n’a pas connu de travaux d’ampleur). Le but est de faire de cette école une école pilote. Julien Sanchez, son ancienne adjointe et sa nouvelle adjointe Marie-France Perignon ont souhaité mener ce projet dans la plus grande concertation, en partant des besoins des utilisateurs.

Il a ensuite fallu, une fois le projet arrêté par la Mairie en lien avec les utilisateurs, rechercher des subventions car les montants de dépenses (près de 7 millions d’euros) sont historiques pour une commune de 16 000 habitants comme Beaucaire qui ne peut pas seule trouver tout cet argent. Le Maire a donc invité le Préfet du Gard sur place. Vu l’état de l’école, le Préfet, qui a trouvé incroyable que personne n’ait eu l’idée de faire des travaux avant, s’est engagé à subventionner ce projet nécessaire et ambitieux à compter de l’année 2020 à condition que l’opération s’échelonne sur trois exercices budgétaires en trois tranches car l’État ne peut pas aider la commune sur un montant si important sur une seule année.